Sur le boulevard du temps qui passe,
Nos deux coeurs se sont croisés,
Dès qu’ils furent face à face,
C’est d’amour qu’ils ont causé.
Mois qui avait fait le serment
De ne plus me laisser enfermer,
Dans la prison des sentiments
Par une quelconque bien-aimée.
Pas le temps de dire « halte-là »,
Il me fallut obtempérer,
Les flèches de Cupidon ce jour là,
Etaient vraiment bien acérées.
Tous les coeurs qui ont souffert,
Toisent l’amour avec défiance,
Et lorsqu’ils ont connu l’enfer
Hésitent à accorder leur confiance.
Mais Vénus a toujours raison
Des coeurs même les plus obstinés,
On se remet vite au diapason
Dès que l’amour repointe son nez.
Envolées les blessures d’antan,
Grâce à toi ma tendre complice,
Ma vie à des relents de printemps,
Dans la toile qu’autour de moi tu tisses.
Point de serments inutiles,
Ni de rêves d’éternité,
Mais un dosage subtil
De tolérance et d’authenticité.
Nul besoin de signature
Sur un quelconque document,
Mais la même foi en un futur,
Dont notre amour est le ciment.
Sur le boulevard du temps qui passe,
Puissions-nous marcher main dans la main
Sans que nos deux coeurs se lassent
Vers les rives du lendemain.
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